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C’est comme ça, je n’ai rien envie de dire. Je n'ai rien à dire non plus. Je ne dispose d’aucune humeur bon marché dans les tiroirs de mon cortex. Le silence me plait bien de toute manière, il ne m’envahit pas, ne fait aucun dégât. J’ai l’impression d’avoir fermé toutes les fenêtres, de maintenir ainsi les courants d’air au dehors.
J’aimerais toutefois vous signaler un blog, qui a récemment éclos. C’est le blog de Stephan, Sacccages, avec trois « c ». C’est un blog à la fois simple et compliqué. Compliqué parce qu’il s’agit d’y exhumer des morceaux de mémoire. Simple parce que l’amitié et la douceur parcourent chaque ligne. Ainsi, la démarche n’exclut personne. Au contraire, elle invite. Invite à imaginer, à partager des souvenirs qui ne sont pourtant pas à soi.
En attendant que je délie à nouveau ma langue, je vous invite donc à y faire un tour.
J’aimerais toutefois vous signaler un blog, qui a récemment éclos. C’est le blog de Stephan, Sacccages, avec trois « c ». C’est un blog à la fois simple et compliqué. Compliqué parce qu’il s’agit d’y exhumer des morceaux de mémoire. Simple parce que l’amitié et la douceur parcourent chaque ligne. Ainsi, la démarche n’exclut personne. Au contraire, elle invite. Invite à imaginer, à partager des souvenirs qui ne sont pourtant pas à soi.
En attendant que je délie à nouveau ma langue, je vous invite donc à y faire un tour.