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Comment sortir d’une guerre estampillée 2.0, soit d’un conflit mondialisé – de soldats de plomb (ou de tigres de papier comme l’écrirait Mao) – dont les dommages collatéraux sont impossibles à mesurer (puisqu'inexistants) ?
La dernière dont je me souviens précisément est celle qui m’a opposé à l’infâme Didier Goux, qui, comme chacun sait est un gros con ! Gros con doublé d’un fêtard notoire qui aura au moins l’excuse – pour hier – d’avoir eu l'obligation de festoyer pour célébrer l’anniversaire de notre Maitre à tous, Nicolas, à la bien nommée Comète (bien nommée parce que les consciences y fusent comme des balles de shrapnel éjectées par une bande de snipers presbytes). Bien. Comment en suis-je sorti de celle-là ? Par décret personnel ! Il m’a suffi de décréter unilatéralement l’armistice, davantage par lassitude que par lâcheté (à moins que ce ne soit les deux, finalement… (ça, c'est pour laisser un peu de prise à ceux qui rêvent de victoire, je suis "sport" comme gars !)).
Je décrète donc que je m’en tiens là, laissant le soin à qui le veut de poursuivre le lancement de boules enflammées dans son coin. J’ai des trucs sur le feu et je compte bien attiser mon âtre, reprendre mon chemin, en sifflotant quelque air de mon choix. Comme un cowboy puant en somme ! Je prépare instamment (également) mon séjour en l’Ile de Beauté, pays accidenté des super machos du calbute, grands manipulateurs d’explosifs devant l’éternel. J’y réviserai les quelques leçons que j’y ai (lors de mon dernier séjour) laissées en suspens. Peut-être, revenant fort de techniques éprouvées, m’empresserai-je alors de transmettre sans attendre mon savoir à tous mes amis musulmans de la Place de Paris, en particulier au Parrain de ma fille qui n’attend que cela pour déclarer une Guerre Sainte des familles.
Dans l’attente, cordialement, veuillez agréer…etc., etc.