Un monstre, y a pas à tortiller du cul ! Un monstre de la trempe des pires nazis. Un gestapiste né, passé par la moulinette islamique et les camps afghans. Que dire de plus ? Pourquoi en dire plus ? En dire plus, c’est excuser, ne comprenez-vous pas ? L'excuser, lui, le monstre. Retracer le parcours de Merah, essayer de comprendre comment une telle aberration de l’humanité a pu voir le jour, en nos frontières, c’est participer au processus de victimisation qui fait tant de mal au pays, à nos enfants. Vous comprenez ? Vous comprenez que c’est mal ? Oh, ils ne l’avoueront pas, mais c’est que les lâches de gauche ont peur de l’Islam et se vautrent à terre pour qu’il puisse mieux leur passer sur le corps.
Un monstre, Merah, assurément. Avec de grandes dents, des mains poilues et des sourcils d’assassin. En bas de la missive, publiez une photo de familles en détresse. Ne vous interrogez pas ! C’est mal et ça ne sert à rien. Pour ça, il y a la photo. Regardez la photo. Ou alors, interrogez-vous, bon sang de bois, mais en vous posant les bonnes questions, bougre de cons. Ce monstre n’est pas devenu monstre parce que la société française le rejetait – une société qu’on nous envie dans tout l’Univers, pensez-donc ! – en tant qu’enfant non désiré – encore un mensonge inventé par le lobby musulman – mais parce que la gauche et son laxisme ont pourri la société. Notre société. Rien sur les 35 heures ? La photo, on vous dit. Ce monstre n’est pas devenu monstre en un clin d’œil mais parce que sa religion est une religion monstrueuse et parce qu’il en a suivi – mieux que quiconque, mieux que quiconque – les préceptes malfaisants, mortifères. Regardez la photo. Pensez djihad ! Et voilà tout. Fin de la discussion. Tout ce qui sort de ce petit périmètre tout prêt à écrire, tout prêt à penser, tout prêt à voter en période de grand scrutin, relève de la trahison, de la lâcheté, de la cécité. Mais aussi de l’insensibilité. Ah ça ! Seules nos larmes sont sincères – et tombent bien sur les chaussures – les vôtres sont déjà sèches ! Ou offertes au monstre, dont vous pleurez maintenant la mémoire.
N’y aurait-il pas derrière cela comme une volonté d’établir une pensée unique ? C’est bien cela n’est-ce pas, qu’ils dénoncent toute l’année, les extrêmes droitiers ? Une pensée toute faite, contre laquelle on ne peut s’ériger sous peine de se voir discréditer et maudire sur une dizaine de générations. Qui permet de distribuer des bons points et des droits de bonne citoyenneté. Miracle et enchantement. Epouser la ligne fait de vous un individu lucide, courageux, réaliste. Un héraut. Un patriote. Un pleureur de vraies larmes. La récuser, oh mais la récuser, voyons ce que cela révèle de vous ; vous êtes un lâche, une serpillère, une lavette, un traitre à la patrie, un saleur de plaies ouvertes. Que dis-je, qu’écris-je ? Un salaud. Un salaud ++ ! Avec de grandes dents, des mains poilues et des sourcils d’assassin.
Un monstre, Merah, assurément. Avec de grandes dents, des mains poilues et des sourcils d’assassin. En bas de la missive, publiez une photo de familles en détresse. Ne vous interrogez pas ! C’est mal et ça ne sert à rien. Pour ça, il y a la photo. Regardez la photo. Ou alors, interrogez-vous, bon sang de bois, mais en vous posant les bonnes questions, bougre de cons. Ce monstre n’est pas devenu monstre parce que la société française le rejetait – une société qu’on nous envie dans tout l’Univers, pensez-donc ! – en tant qu’enfant non désiré – encore un mensonge inventé par le lobby musulman – mais parce que la gauche et son laxisme ont pourri la société. Notre société. Rien sur les 35 heures ? La photo, on vous dit. Ce monstre n’est pas devenu monstre en un clin d’œil mais parce que sa religion est une religion monstrueuse et parce qu’il en a suivi – mieux que quiconque, mieux que quiconque – les préceptes malfaisants, mortifères. Regardez la photo. Pensez djihad ! Et voilà tout. Fin de la discussion. Tout ce qui sort de ce petit périmètre tout prêt à écrire, tout prêt à penser, tout prêt à voter en période de grand scrutin, relève de la trahison, de la lâcheté, de la cécité. Mais aussi de l’insensibilité. Ah ça ! Seules nos larmes sont sincères – et tombent bien sur les chaussures – les vôtres sont déjà sèches ! Ou offertes au monstre, dont vous pleurez maintenant la mémoire.
N’y aurait-il pas derrière cela comme une volonté d’établir une pensée unique ? C’est bien cela n’est-ce pas, qu’ils dénoncent toute l’année, les extrêmes droitiers ? Une pensée toute faite, contre laquelle on ne peut s’ériger sous peine de se voir discréditer et maudire sur une dizaine de générations. Qui permet de distribuer des bons points et des droits de bonne citoyenneté. Miracle et enchantement. Epouser la ligne fait de vous un individu lucide, courageux, réaliste. Un héraut. Un patriote. Un pleureur de vraies larmes. La récuser, oh mais la récuser, voyons ce que cela révèle de vous ; vous êtes un lâche, une serpillère, une lavette, un traitre à la patrie, un saleur de plaies ouvertes. Que dis-je, qu’écris-je ? Un salaud. Un salaud ++ ! Avec de grandes dents, des mains poilues et des sourcils d’assassin.
Ne voyez-vous pas ? Ne voyez-vous pas qu'y a pas à tortiller ? Cette histoire, elle est simple comme bonjour - c'est l'histoire de l'immigration, de l'Islam et du laxisme socialiste - et nous vous la racontons depuis 25 ans !