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On est là, c’est le mois d’août, et franchement, si on est encore là, alors même que tous ont sniffé la poudre d’escampette, c’est qu’on a rien à foutre. Rien à foutre qui vaille la peine, j’entends ! Autant continuer en beauté alors !
Je ne devais pas vraiment bloguer au mois d’août ; ça tombe bien, on est encore au mois de juillet ; c’est l’éternité du salarié qui rêve de vacances, et cette éternité est longue comme deux semaines qui me séparent de la félicité, du sirotage intensif de Pina Colada, de contemplations appuyées de ma femme en maillot de bain, du plaisir simple d’entendre la douce musique des rouleaux bretons ! Sous la pluie…
Toujours est-il que cette rédaction matinale, sous forme de billet simple et court, a le but de tous vous envoyer chez Franssoit, participer à un concours absurde et créatif, qui vous propose de définir l’espace mort qui sépare un billet de blog d’un autre ! Soyez bons...
Ou comment parler du vide en y injectant du contenu : c’est là, il me semble la quintessence même de la condition humaine !