
Pour clore, il faudrait une musique de film. Une musique qui ne s’arrête jamais. Comme une roue mais en notes. C’est comme ça, non ?
Je ne vais pas décliner cette misérablerie inlassablement. Le petit a dû se limer les dents. Le petit a eu une instit tarée. Le petit est une fourmilière allergique. Franchement, y a pas de quoi fouetter un chat ou se rouler dans la poussière en poussant des gémissements. Pas de quoi faire rameuter les pleureuses siciliennes. La vie est comme ça. C’est une sentence bête ! Alors allons-y : la vie, c’est comme un wagon de métro aux heures de pointe, faut se faire sa place. Ah, c’est bien, c’est chouette, c’est certainement la Maman de Forrest Gump qui nous l’a dit.
Ou ?
La vie, c’est comme une cuvette de chiottes, tu accumules et tu tires la chasse !
Ou ?
La vie, c’est comme une frise ratée, c’est laid, c'est plagié sur le voisin, donc pas bien original et pourtant, ça clôt invariablement toutes les fins de semaine.
Ou ?
La vie ? C’est la vie !
Aujourd’hui, l’eau a coulé sous les ponts et je décline les clichés pour m’enlever ma vilaine peau et adopter l’autre. Ça sert à rien de faire un bilan. Un bilan de quoi d’ailleurs ! Ah oui, je pourrais raconter comment l’Alsace a fini par me mettre ma peignée, et une belle, bien cinglante, vous raconter comment elle a métamorphosé le petit martyr en super bourreau de pacotille. Ce serait bien, ce serait chouette ! Comme quand le petit Pacino endosse le costume du chef de famille, contre toute attente. Ou je pourrais trier le bon grain de l’ivraie, le beau du laid, le bien du mal, l'actif du passif. Et tenter de jouer avec mon âme comme un équilibriste. Mais ce serait ignorer que tout est mélangé, comme la personnalité floue de Paul Newman dans l’Arnaqueur.
Ou ?
Je ne vais pas décliner cette misérablerie inlassablement. Le petit a dû se limer les dents. Le petit a eu une instit tarée. Le petit est une fourmilière allergique. Franchement, y a pas de quoi fouetter un chat ou se rouler dans la poussière en poussant des gémissements. Pas de quoi faire rameuter les pleureuses siciliennes. La vie est comme ça. C’est une sentence bête ! Alors allons-y : la vie, c’est comme un wagon de métro aux heures de pointe, faut se faire sa place. Ah, c’est bien, c’est chouette, c’est certainement la Maman de Forrest Gump qui nous l’a dit.
Ou ?
La vie, c’est comme une cuvette de chiottes, tu accumules et tu tires la chasse !
Ou ?
La vie, c’est comme une frise ratée, c’est laid, c'est plagié sur le voisin, donc pas bien original et pourtant, ça clôt invariablement toutes les fins de semaine.
Ou ?
La vie ? C’est la vie !
Aujourd’hui, l’eau a coulé sous les ponts et je décline les clichés pour m’enlever ma vilaine peau et adopter l’autre. Ça sert à rien de faire un bilan. Un bilan de quoi d’ailleurs ! Ah oui, je pourrais raconter comment l’Alsace a fini par me mettre ma peignée, et une belle, bien cinglante, vous raconter comment elle a métamorphosé le petit martyr en super bourreau de pacotille. Ce serait bien, ce serait chouette ! Comme quand le petit Pacino endosse le costume du chef de famille, contre toute attente. Ou je pourrais trier le bon grain de l’ivraie, le beau du laid, le bien du mal, l'actif du passif. Et tenter de jouer avec mon âme comme un équilibriste. Mais ce serait ignorer que tout est mélangé, comme la personnalité floue de Paul Newman dans l’Arnaqueur.
Ou ?
Rideau !