
C’est dimanche et j’ai le choix entre :
1 – publier un texte tout à fait dénué de décence avec plein de gros mots dedans tandis que les enfants dessinent sur la table basse du salon ; qu’en fond sonore, la messe dominicale et cathodique exprime ses messages d’Amour et de Partage universels.
2 – mettre en ligne une autre chose pas vraiment aboutie mais qui, j'en suis certain, pourrait valoir le détour.
3 – partager avec vous un peu de musique histoire de me dédouaner : premièrement, de devoir me justifier d’un texte dont il me faudrait avoir honte (ce qui n’est même pas le cas en plus) ; deuxièmement, de travailler d’arrache pied afin de rendre mon autre bouillie de mots tout à fait présentable.
Vous devinez bien sur que je choisis sans hésiter la 3e solution.
Dimanche dernier, je discutais justement avec mon compère Doudourou, autour d’une mousse, du contrebassiste Paul Chambers.
Je disais à quel point chacun de ses solos m’entêtaient et j’exprimais aussi ma perplexité face à cet instinct qui lui permettait de toujours trouver la note juste, l’épure et l’harmonie (qualité plutôt rare chez les contrebassistes de jazz).
Je vous invite donc à l’écouter ici, sous le leadership du pianiste Herbie Hancock, et en compagnie des percussionnistes Willie Bobo et Osvaldo « Chihuahua » Martinez. Dans l’interprétation d’une très belle et paresseuse composition du pianiste intitulée « Mimosa ».
Bon dimanche à tous.
1 – publier un texte tout à fait dénué de décence avec plein de gros mots dedans tandis que les enfants dessinent sur la table basse du salon ; qu’en fond sonore, la messe dominicale et cathodique exprime ses messages d’Amour et de Partage universels.
2 – mettre en ligne une autre chose pas vraiment aboutie mais qui, j'en suis certain, pourrait valoir le détour.
3 – partager avec vous un peu de musique histoire de me dédouaner : premièrement, de devoir me justifier d’un texte dont il me faudrait avoir honte (ce qui n’est même pas le cas en plus) ; deuxièmement, de travailler d’arrache pied afin de rendre mon autre bouillie de mots tout à fait présentable.
Vous devinez bien sur que je choisis sans hésiter la 3e solution.
Dimanche dernier, je discutais justement avec mon compère Doudourou, autour d’une mousse, du contrebassiste Paul Chambers.
Je disais à quel point chacun de ses solos m’entêtaient et j’exprimais aussi ma perplexité face à cet instinct qui lui permettait de toujours trouver la note juste, l’épure et l’harmonie (qualité plutôt rare chez les contrebassistes de jazz).
Je vous invite donc à l’écouter ici, sous le leadership du pianiste Herbie Hancock, et en compagnie des percussionnistes Willie Bobo et Osvaldo « Chihuahua » Martinez. Dans l’interprétation d’une très belle et paresseuse composition du pianiste intitulée « Mimosa ».
Bon dimanche à tous.