vendredi 5 avril 2013
What did you expect ?
jeudi 13 décembre 2012
He's Alive : He's Aliiiiiive !
mercredi 12 décembre 2012
Destins croisés
jeudi 29 novembre 2012
La brève histoire de Peter Sims
vendredi 23 novembre 2012
Malus
Hé les mecs ! Si on reprenait des morceaux de Nirvana pour voir ?
- On pourrait même chanter, pourquoi pas ? T’en penses quoi toi ? Tu sais, d’une manière un peu flegmatique, à la Dean Martin, comme si on avait le cul dans un fauteuil.- Ou comme si on était un peu bourrés. On inclurait ça et là des soupirs savants, des pulsations supplémentaires et tout un tas de blanches placées aux mauvais endroits.
C’était une idée, c’était l’idée en tout cas – plutôt léger, n’est-ce pas ? – mais une idée un peu falote, qui n’avait d’autre portée que celle qu’occupait déjà son volume corporel. Ou à peine plus. En quelque sorte, ça ne retournait les méninges que d’une poignée d’anti-conformistes tellement anti-conformistes qu’ils finissent par être conformes entre eux, que d’une autre poignée de puristes s’effarouchant pour un rien, comme des vierges déjà contaminées par la routine.
samedi 10 mars 2012
Une chanson # 1 / A Banda
A MtislavJ’ai récemment posté une petite vidéo de Chico Buarque chantant A Banda – la chanson qui l’a fait connaitre – sur mon autre blog (cette sorte d’excroissance virtuelle de moi (une chose sans importance) qui fait office de pense-bête, de nécrologie lapidaire, de chronique footballistico-judiciaire et de recensement d’airs populaires). Plus jeune, j’ai aimé follement Buarque. Je me suis plains longtemps avec lui du succès disproportionné de sa chanson, Essa Moça ta differente (laissant imaginer qu'il n’avait rien fait d’autre de remarquable) ; succès que l’on devait de plus à de mauvaises raisons, en ce qui concernait la France tout particulièrement, puisqu’on le devait à une publicité Schweppes qui faisait défiler au son de ce tube tardif (puisque datant quand même de 1969) des bellâtres et des culs rebondis en string ficelle sur une plage carioca.
A Banda, n’est sans doute pas la chanson que je préfère de Buarque. J’ai un gros faible pour Gota d’Agua, Vai Passar et Apesar de vocé. Mais A Banda a quelque chose en plus. Une âme. Une sorte d’indépendance. Quelque chose qui tient à la fois de l'esprit de résistance, de l’espérance, de la vie, dans ce qu’elle a de plus pure et naturelle. Il y a dans cette chanson, ces quelques vers magiques qui me touchent et résonnent en moi :
Mas para meu desencanto
O que era doce acabou
Tudo tomou seu lugar
Depois que a banda passou
E cada qual no seu canto
Em cada canto uma dor
Depois da banda passar
Cantando coisas de amor
-
Mais pour mon désenchantement
Ce qui était doux se termina
Tout reprit sa place
Après que la bande fut passée
Et chacun dans son coin
En chaque coin une douleur
Après que la bande fut passée
Chantant des choses d'amour
La traduction est peut-être approximative. Je ne saurais dire, ni en certifier l’exactitude. Je l'ai trouvé sur le net après une recherche rapide. Je ne suis pas lusophone, que ceux de passage qui le seraient me pardonne.
Pour bien comprendre cette chanson, il faut situer son contexte. A Banda parut en 1966, soit près deux ans après le coup d’état qui, en 1964, permit à la junte militaire et à Castelo Branco de s’emparer du pouvoir. Cette marche joyeuse d’une fanfare chantant des choses d’amour en traversant un village, évoque par effet de miroir la crainte du passage des troupes militaires ; les notes joyeuses des trompettes et des flûtes, les bruits de bottes ; ses mots d’amour, les slogans autoritaires du régime ; la joie éphémère des habitants de ce petit village, leur oubli momentané d'un quotidien constitué désormais de silences et de suspicions, de peurs et de prudences. C’est une chanson d’une incroyable beauté, pour toutes ces raisons, malgré ses arrangements datés, malgré une mélodie un peu naïve qui a peut-être mal vieilli. Peut-être, je ne sais pas. Je n’entends pas cela. Pour moi, c’est une chanson d’une parfaite mélancolie.
samedi 20 février 2010
Revolution blues
I see bloody fountains,
And ten million dune buggies.
vendredi 5 février 2010
On the beach
The world is turnin’
I hope it don’t turn away.
mardi 2 février 2010
Vampire Blues
I’m a vampire baby,
Suckin’ blood from the earth !
mercredi 11 novembre 2009
dimanche 20 septembre 2009
Intermède musical
dimanche 19 avril 2009
Corcovado
mercredi 31 décembre 2008
Hubtones
Cantaloupe Island
with
piano - Herbie Hancock
sax t. - Joe Henderson
Bass - Ron Carter
Drums - Tony Williams
Maiden Voyage (Part 1)
Maiden Voyage (Part 2)
mercredi 17 décembre 2008
Vous avez entendu ?
dimanche 16 novembre 2008
Deux-zéro-zéro

On pense d'emblée à Marvin Gaye et à son Right On fataliste qui raconte les bonnes et les mauvaises étoiles. On se dit que c'est idéal, concordant avec la philosophie de l'officine. On considère que le pic, la cime de ce morceau se situe juste avant son terme, lorsque la voix de Gaye se marie quelques instants avec un sax de l'ensemble, pour chanter l'espoir et la nécessité de continuer à vivre.
On sourit en pensant à ce que disait Marvin Gaye de sa prestation sur le disque duquel est extraite cette chanson : What's Goin' on. Il disait avoir appris à chanter en l'enregistrant, inspiré par le souffle ténu, facile, sans effort du saxophoniste Lester Young. Une philosophie du laisser-couler, du chant naturel.
Chaque chose est à sa place en somme, malgré cette impression persistante de chaos généralisé. On n'a donc plus qu'à dédier ce 200ème billet à Marie-Georges Profonde. Et à promettre un 300ème billet...
dimanche 2 novembre 2008
Lulu's back in town (to be continued)

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Mon absence, semblerait-il, touche à sa fin. Elle devrait tout du moins ne pas se prolonger encore très longtemps. En attendant mon officiel retour (sans doute en début de semaine prochaine), je vous laisse en compagnie de Thelonious Monk et de son facétieux quartet, incluant l'immense et honorable Charlie Rouse dont le son me fait toujours frémir d'aise et de plaisir.
La pièce est scindée en deux. Elle s'intitule "Lulu's Back in town". (un clin d'oeil, à l'évidence)
Bon dimanche à vous.
THELONIOUS MONK
Lulu's Back in town (Part 1 & 2)
dimanche 12 octobre 2008
Plug & Play

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Suffit de regarder à quoi ressemble une girafe pour s’en convaincre. Ou un lémurien. Ou un opossum. La nature est capable de tout. Elle coince par exemple la voix de Nina Simone dans le corps mal fichu d’un gros type timide et efféminé. C’est la loi propre aux envoûtements, à ce qu’il me semble !
Et c’est tant mieux, on s’emmerde beaucoup moins comme ça !
ANTONY & THE JOHNSONS
Hope there's someone
dimanche 5 octobre 2008
Infusion mimosa

1 – publier un texte tout à fait dénué de décence avec plein de gros mots dedans tandis que les enfants dessinent sur la table basse du salon ; qu’en fond sonore, la messe dominicale et cathodique exprime ses messages d’Amour et de Partage universels.
2 – mettre en ligne une autre chose pas vraiment aboutie mais qui, j'en suis certain, pourrait valoir le détour.
3 – partager avec vous un peu de musique histoire de me dédouaner : premièrement, de devoir me justifier d’un texte dont il me faudrait avoir honte (ce qui n’est même pas le cas en plus) ; deuxièmement, de travailler d’arrache pied afin de rendre mon autre bouillie de mots tout à fait présentable.
Vous devinez bien sur que je choisis sans hésiter la 3e solution.
Dimanche dernier, je discutais justement avec mon compère Doudourou, autour d’une mousse, du contrebassiste Paul Chambers.
Je disais à quel point chacun de ses solos m’entêtaient et j’exprimais aussi ma perplexité face à cet instinct qui lui permettait de toujours trouver la note juste, l’épure et l’harmonie (qualité plutôt rare chez les contrebassistes de jazz).
Je vous invite donc à l’écouter ici, sous le leadership du pianiste Herbie Hancock, et en compagnie des percussionnistes Willie Bobo et Osvaldo « Chihuahua » Martinez. Dans l’interprétation d’une très belle et paresseuse composition du pianiste intitulée « Mimosa ».
Bon dimanche à tous.
dimanche 7 septembre 2008
"..."
John Coltrane - tenor sax
Stan Getz - tenor sax
Wynton Kelly - piano
Paul Chambers - bass
Jimmy Cobb - drums
Voyez, je n'ai même rien à dire...
dimanche 31 août 2008
Lush Life

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